En direct de la capitale, votre correspondant vous fait part de sa nouvelles trouvaille! J'ai nommé… Louise Deville!

Alors c'est peut-être pas une nouvelles fraîche pour toutes les vipères, notamment les plus au faîte de la culture burlesque, mais j'ai été ébloui, comme par une geyser de paillettes.

C'était un dimanche comme tant d'autres: gueule de bois collée au crâne, des cannettes de 50 cl de bière partout, des cigarettes aromatisées et puis des épisodes d'X Files en boucle. Soudain je me rappelle que mon ami L doit m'amener à une soirée burlesque. Je prends une douche et quand L débarque, nous prenons un peu de brownie magique qui nous fera voir la vie en glitter le temps d'une soirée. Nous traversons le périph sans savoir que nous allions être éclaboussés par Mlle Deville. Les shows se succèdent et ne se ressemblent pas. Certains émoustillants (tatouages, bijoux-cache-téton de créatrice etc) d'autres plus conventionnels (la poignée de paillettes dans le gant…), mais aucun n'a égalé Miss Louise Deville qui, au-delà de ses charmes et de sa panoplie d'accessoires érotiques, arrive sur scène avec un message punk féministe qui donne envie d'être gouine.

Je vais pas me lancer dans un discours fleuve je vais vous laisser goûter :