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Le blog de ceux qui ont assez d'amis pour en dire du mal

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Jinkx Monsoon

Posté dans Art par Asthik

Jinkx Monsoon, dragqueen super star de Seattle à explosé après l'émission Drag Race de Ru Paul, qui nous a également fait découvrir Willam Beli. Voici son portrait.

ps: son copain est trop mignon, j'en veux !

Interior. Leather bar

Posté dans Art par Asthik

Afin d'éviter d'être noté X, 40 minutes S&M gay auraient été coupées et détruites lors du montage du film Cruising (1980). Inspiré par la mythologie de ce film controversé, les réalisateurs James Franco et Travis Mathews collaborent à imaginer ses chutes perdues.

Au milieu de la frénésie du plateau de tournage, l'acteur Val Lauren accepte à contre cœur de prendre la direction du film. Val est sans cesse contraint de négocier ses limites durant les scènes et « hors caméra », alors que des scènes non simulées de sexe homosexuel se déroulent autour de lui. Le film lui-même est construit comme un jeu avec ses limites. Il s'agit autant d'un film sur la création cinématographique que d'une exploration de la liberté sexuelle et créative. « Interior. Leather Bar » (« Intérieur. Bar cuir ») défie toute catégorisation simple.

Ready to Tango ?

Posté dans Art par Asthik

Jean Luc Verna

Posté dans Art par Herr.ektor

Voilà, une interview qui fait du bien !

Vernissage Clownerie

Posté dans Art par Herr.ektor

Samedi je suis allé assister au vernissage de l'exposition « Clownerie » à l'Otium. Autour d'un verre de marga et de petits morceaux de pizza, j'ai pu admirer les tirages en vrai.

Photographe talentueuse, Céline D. dit Lamodi Photographe s'expose donc à l'Otium dans le cadre du festival Manifest'off jusqu'au 02 octobre. Elle nous offre une série de portraits intitulée Clownerie. Sur fond rouge, des visages d'hommes et de femmes, des sourires et des grimaces s’agrippent aux murs avec un point commun : un nez et un maquillage de clown. Clowneries ? Expressions consenties ? Masques ou mimiques consensuelles ? Doubles fantomatiques aux expressions identiques ? Le spectateur s'interroge. Donnons nous à voir la même chose avec ou sans un nez rouge ? Et ce nez, ne pourrait-il pas être le point commun des êtres humains, les expressions faciales toutes faites qui remplacent les mots et ne sont que notre héritage animal reconstruit par des années de vie sociale ? Le travail de la photographe est là, dans la fixation d'une expression, dans l'ombre et la lumière, le mouvement et l'immobilité qui interrogent.

Je vous invite à venir voir cette exposition, vous pourrez par la même occasion admirer mon sourire et mon nez rouge en plus de la qualité de l'exposition et des modèles que Céline a choisis.

Vous pouvez aussi retrouver les photos sur son site ici mais c'est mieux en vrai, alors allez-y !

Who's that girl???

Posté dans Art par Sexysperma

whosthathgirl

A.J Sploshgirl

Posté dans Art par Herr.ektor

Vendredi 20h45, chevauchant mon fidèle destrier les cheveux au vent, j'étais parti battre mon record pour rejoindre le point de rendez vous à l'autre bout de la ville. A bout de souffle, je rejoignis une foule bigarrée en attente du signal pour entrer dans l'antre du petit diable qui semblait me chuchoter « Entrez donc mes amis, entrez donc en mon corps voir ce qu'il s'y passe ».

Dans la pièce principale : un homme fantomatique au corps peint de blanc, corps sans tête qui se déplaçait de temps en temps. L'homme n'avait pas besoin de visage, l'homme était un corps statufié.

Dans une petite pièce, une baignoire et dans la baignoire une mariée, les jambes écartées laissant voir des talons hauts et blancs, débordant de son récipient, lisant un livre sur le viol. Au dessus de la baignoire un tableau au cadre baroque représentant une vulve ouverte et rouge. Un homme bien vêtu faisait partit de la scène posté à côté de la baignoire. mariée La salle se remplissait. Le public s'entassait dans la petite pièce et je maudissais mes parents de ne pas m'avoir fait plus grand. Ceux qui comme moi étaient restés dans la grande salle ne voyaient rien mais ils pouvaient entendre un chant lyrique s'élever. Une mélodie berçait l'air et la curiosité de la foule aveugle. Soudain un cri surpris l'assistance et réveilla ses sens. Il se passait quelque chose d'angoissant. La foule dans un murmure de vêtement s'écarta doucement pour laisser passer la mariée couverte de sang, se glissant au sol agonisante, accompagnée du chanteur lyrique qui jodlait une douce et tendre mélopée. Spectateurs du crépuscule d'un rêve, les gens regardaient, interdits, la mariée ensanglantée se trainer au sol jusqu'à la scène et passer derrière les rideaux. Quand ceux-ci s'ouvrirent, la mariée était assise sur une chaise, elle se délestait de ses chaussures blanches, ses talons hauts, comme si elle se séparait d'un morceau de sa féminité en nous en rendant témoin. Elle passa alors derrière des panneaux de papier qui serviraient d'écran pour la danse de son ombre.

L'ombre d'un femme qui se dévêt à l'aide d'un couteau, l'ombre d'une femme qui danse avec une lame, l'ombre d'une femme qui déchire en lambeaux les beaux habits qui la couvrent, l'ombre d'une femme qui se découvre sensuelle avec une arme, instrument phallique de sa déchéance. Âme nue.

Puis, comme une ombre qui prend forme, comme une douleur qui nous rappelle la réalité vive de la chaire, avec son couteau elle déchira l'écran de papier pour montrer sa nudité écarlate. Du sang coula de sa bouche. Elle s'installa alors sur une chaise histoire de chausser des bottes rouges aux talons extrêmes bien connues des fétichistes, des bottes qui sanglent mollets et cuisses et qui ne permettent de marcher que sur la pointe des pieds comme une danseuse bloquée en faisant ses pointes. Et c'est dans une marche grotesque imposée par ses bottes, contrainte d'une féminité exagérée, qu'elle commença à écraser un à un les œufs qui jonchaient le sol. Petit à petit les chaussures extrêmes réduisaient au néant tout ce qui aurait pu naitre. Vision d'une castration. Une fois que tout fût broyé, elle entreprit de traverser à nouveau la foule qui s'ouvrit devant elle, comme la mer devant un prophète ou comme une femme offerte, pour venir s'assoir sur le bar et dominer le public. bar Assise là, elle déclama alors un passage de King Kong Théorie de Virginie Despentes, texte féministe, interprétation violente et innovante du viol, qui traite des hommes et de leur incapacité à accepter que ce qu'ils mettent en scène dans un viol collectif ce n'est pas le désir de la femme mais le désir du reflet d'eux même, qu'ils ne sont rien sans les femmes qu'ils désirent autant qu'ils haïssent autant qu'ils s'aiment eux-même. Le public prit une claque.

Dans le même temps elle se faisait savamment attacher par un homme à la tête de loup, bondage accepté et assuré qui la suspendit dans les airs au dessus du bar. Esclave assumée que rien n'empêche de penser, elle a fait le plus grand pas car elle a accepté ce que l'homme est incapable de penser. (La supériorité réside en celui que l'ont croit soumis.) Suspendue dans des poses lascives, elle ne pouvait que subir le miel qui lui était versé sur la tête, donnant un goût sucré au tableau cru qui se dessinait sous nos yeux.

Puis, la belle encordée se fit délier, reprit sa liberté pour aller s'installer sur un cercueil au dessus duquel se trouvait une couronne de fleurs mortuaire en forme de croix avec une bandeau où il était écrit « fleur de viol ». Elle entreprit alors de s'arracher la peau et de racler ses larmes de miel au couteau, pour toaster des tranches de pain qu'une femme blanche aux cheveux rouge distribua à quelques participants. C'était une mort mise en scène et quelque chose de dur à avaler. Parallèlement l'homme fantomatique avait pris place sur scène révélant son visage. Il fût pris de tremblements, de frémissements, de toux et de sa bouche coula le sang. Vision d'une agonie qui prit fin quand le voile lui fût remis sur la tête. Dans cette histoire, l'homme n'a pu montrer son visage que pour montrer sa mort, son agonie, son sang qui dégouline de sa bouche comme la violence. L'homme était un fantôme en ce monde, une forme qui ne s'est dévoilée que pour cracher son mal.

Le rideau s'est refermé nous laissant le cerveau retourné comme après une prise de drogue. La performance s'est finie en une pluie d'applaudissements.

Merci A.J pour cette rétrospective palpitante.

Alex au pays des merveilles suite et fin (?) ou la mort du Prince

Posté dans Art par Herr.ektor

Un vendredi soir sur le parking d'un magasin BUT au milieu de nulle part. C'est dans cet endroit endormi que nous avions rendez-vous, encore une fois nombreux à avoir répondu présent à l'appel lancé par FraiseVinyl quelques semaines plus tôt. Nous étions là, dans le froid, pour la mort annoncée du prince.

Au signal, nous avons été invités à suivre deux jeunes hommes, le long d'une route triste comme peuvent l'être les zones commerciales la nuit, endormies après avoir été consommées toute la journée. Nous sommes alors arrivés à une grille qui s'ouvrait sur un parc qui menait à un bâtiment abandonné, délabré.

Après avoir traversé une forêt de piliers nus, parsemée de femmes aux têtes de lapin noirs, nous fûmes guidés vers la salle du repas. Pour y pénétrer, il fallait s'agenouiller pour passer entre les jambes d'un lapin à la tête blanche, vêtu d'un long manteau sombre. Nous étions invités à passer de l'autre côté, là où nous attendait un festin onirique, dans une grande salle au sol marbré que personne n'avait foulé avec autant d'impatience depuis bien longtemps.

Une table immense, dressée pour 80 convives, trônait au milieu de la pièce et sur cette table trônaient en son centre, deux jeunes femmes assises à moitié nues, la tête cachée par une fin tissu. Les jeunes femmes sans visage avaient des ficelles attachées à leurs mains et leurs pieds qui leur permettaient de commander un ingénieux système de théières suspendues au dessus de la table. Les mouvements aérés de ces jeunes femmes actionnaient le système de suspension pour servir le thé aux invités. Femmes anonymes, marionnettes tirant les ficelles du repas à la bougie qui s'annonçait. Les assiettes arrivaient discrètement avec le premier clin d'œil au prince sous forme de cuisses de grenouilles sur un lit de salade verte. Pendant que nous mangions, deux lapins géants, dont celui qui nous avait laissé passer, patrouillaient dans nos dos, surveillant que nous finissions bien nos assiettes. Pour ceux qui ne se laissaient pas prendre au jeu, les lapins sévissaient, punissant les éléments récalcitrants en les mettant au coin. Il y avait quelque chose de beau et d'inquiétant dans ce banquet, comme la musique qui l'accompagnait, mélange de clavecin et de sons préoccupants. Le diner continua par un plat chaud. Assiettes de pâtes accompagnées d'un boite rouge et pailletée en forme de cœur, et en son cœur, un cœur de canard. Nous nous retrouvâmes à manger nos cœurs avec plus ou moins d'ardeur selon l'appétit et la fureur de chacun à mettre en pièce un cœur, avec plus ou moins de bonheur et d'honneur ou d'horreur, puis les ingérer ou les rejeter écœurés. Pour ma part, j'en mangeai deux, le mien et celui de mon voisin. Là encore, les lapins géants patrouillaient dans nos dos, surveillant allégrement que nous finissions bien nos assiettes, sans laisser un morceaux de cœur délibérément abandonné.

Nous fûmes alors invités à quitter la table et suivre le chemin indiqué par des bougies, monter des escaliers et découvrir un premier corps inerte, projetant ses dernières envies de latex en lettre de lumière. Il y avait quelque chose de beau et d'inquiétant, la tension montait d'un cran. Entrée dans une nouvelle salle. Musique électronique, vierges noires sur tapis verts et petits poussins, château gonflé d'un prince absent et concert live de Mademoizel. Les poussins étaient distribués aux participants qui ne savaient que faire de cette fragilité vivante, et la musique progressait. Tout à coup, les vierges se mirent à pleurer des larmes fluorescentes. De leurs longs cils noirs coulait le liquide, glissait sur leurs corps tristes et rigides. Deux jeunes femmes surveillaient la scène juchées sur des balançoires, un arrosoir à leur côté. Nous nous attendions à ce qu'elles nous servent une boisson sucrée mais c'était des paillettes rouges qu'elles versèrent par millier.

Nous fûmes à nouveaux invités à prendre un autre chemin aux murs tagués, au travers de couloirs sales, pleins de sièges poussiéreux et abandonnés depuis des années. De-ci de-là, des corps étaient étendus, des femmes mortes d'envie de sucre, de caresse ou de sexe et nous avancions sans savoir ce qui nous attendait, confiants et intrigués, inquiétés.

Nous arrivâmes dans un petit auditorium et la première chose que nous pûmes voir était une reine fantomatique suspendue et immobile. Nous prîmes place dans les sièges qui nous attendaient et fîmes face à la dernière scène du tableau. Sur une estrade au sol illuminé de guirlandes, une femme énigmatique était assise sur une table, jambes écartées et visage caché. Dans un coin un violoncelliste faisait grincer son instrument et des pommes d'amour pendaient au bout de fils, tout autour de la femme sans visage, plantées dans le sol tout autour. Elle saignait du caramel rouge. Une dernière fois nous fûmes invités à manger, toutes ces pommes d'amour qui se languissaient d'une bouche chaude et vorace de sucre. Les invités mangèrent, un sourire aux lèvres comme celui d'un enfant devant une sucrerie longtemps espérée. Et c'est les dents collées de caramel que la soirée put ainsi se terminer.

Le prince était mort et nous l'avions mangé. De ses cuisses, son cœur et sa pomme d'amour et de péchés, il ne restait plus rien. Nous l'avions dévoré, il ne nous restait plus qu'à le digérer.

Merci FraiseVinyl pour cette dernière performance, cette errance des sens, ce banquet anthropophage, ce doux voyage, ce goût sucré, cette mort partagée d'un amour amer.

Peaches' blog

Posté dans Art par Pantysoiler

Pour les fans de Peaches, ben voici son blog et ses cados de noel… Le blog de Peaches

Dancebox!

Posté dans Art par Sexysperma

Si vous voulez voir des Dancing Queens :

Malheureusement je n'ai pas trouvé la vidéo de D..

Allez voir le projet Dancebox !