Parce que Sexysperma est trop sexy, elle a pris plein de photos telle une envoyée spéciale épileptique.
Et encore, on est juste en train de se changer.
Gémissez en découvrant l'album XXYZ 2009 des vipères overoptimales !
Parce que Sexysperma est trop sexy, elle a pris plein de photos telle une envoyée spéciale épileptique.
Et encore, on est juste en train de se changer.
Gémissez en découvrant l'album XXYZ 2009 des vipères overoptimales !
Ooh, tu vas partir
Je sais, tu oublieras
Tu oublieras
Tout ces jours, tout ce temps
Qui n'appartenait qu'à nous
Ce réveil, un matin
Tes bras autour de mon cou
Et l'amour que l'on faisait n'importe où
Tu oublieras
Tout le mal que tu as
En me regardant souffrir
Ces instants difficiles
Où tu ne sais plus quoi dire
Et qu'il faut simplement partir
Tu oublieras
Les sourires, les regards
Qui parlaient d'éternité
Tout ces mots que l'on jure
De ne jamais oublier
Tu oublieras, tu m'oublieras
{You will forget {x3} }
Tu oublieras
Ton attente impatiente
Accroché au téléphone
Le premier rendez-vous
Qu'un soir enfin je te donne
Cette nuit qui a changé toute ma vie
Tu oublieras
Si c'était en avril,
En septembre ou en juillet
S'il faisait du soleil
Ou si la pluie tombait
Tu oublieras
Tu oublieras
Le soleil que mes mains
Faisaient naître dans les tiennes
Le bonheur délirant
Qui faisait brûler tes veines
Et ce cris vers le ciel
Qui fini dans un « Je t'aime »
Tu oublieras
Tout de nous
Quand ton souffle sera court
Quand ses yeux seront flous
Quand tu lui fera l'amour
Tu oublieras
Tu m'oublieras
{You will forget {x3} }
Tu oublieras
Comme un film
Passe sur un écran noir
Car l'amour, oh l'amour
Tu sais
Ah ah Yeah
N'a pas de mémoire
Totaly cool !
I'm avangarde. I'm the air. I'm the vogue. I'm the she-she hoo, he-he. I'm the man. I'm the vogue. I'm the edge. I'm the chic. I'm the taste. I'm the larger than life.
You think you know fashion ?
Well, fashion is a stranger.
You think fashion is your friend ?
My friend, fashion is danger.
Pausing ! Pausing at the bar.
Pausing ! Pausing sitting down.
Pausing ! Pausing in the distance.
Pausing ! Pausing with my arm.
Pausing ! Pausing with my leg.
Pausing ! Pausing like a swan.
Pausing ! Pausing for a portrait.
Pausing a threat !
You think you know fashion ?
Well, fashion is a stranger.
You think fashion is your friend ?
My friend, fashion is danger.
Ayant porté leurs vidéos de participation pour la soirée projection xxyz, V. et O. s'en allèrent boire du blanc chez X. si proche.
De rires en chansons, de clips en boissons, la conversation en vint à la fameuse crémaillère où O. fût mordu au sang.
Après trois mois, les stigmates étaient tout ce qui restait de tangible du souvenir ambigüe d'une folle soirée. Bien sûr O. avait essayé d'en savoir plus sur l'homme qui l'avait gouté, mais le fil entre les gens qui se connaissent était effilé et O. ne parvenait pas à la renouer.
Pourtant, au remplissage de verres la conversation prit une tournure inhabituelle quand X., l'air de rien, annonça l'incroyable : Wolverine était passé quelques jours après la fête pour laisser son numéro de téléphone à l'attention d'O. afin qu'il puisse lui présenter ses excuses.
!!! (trois points d'exclamations)
Ainsi Wolverine avait retrouvé le chemin de la rencontre, mais le dit numéro, prit à la hâte sur le tableau colocataire, au milieu des commissions pour la semaine et des recommandations concernant les toilettes de la cuisine, fût effacé sans le moindre palimpseste. Le temps était écoulé et l'appel de R. ponctua la conversation.
Après avoir pourri X. pour son manque d'efficacité à rapprocher les gens, V. et O. partirent retrouver R. et J. non sans mettre le feu à la cuisine.
La soirée s'avança donc : de projection en bière, de bière en marche, de marche en bar, de bar en bière… Peut-être était-ce des signes, mais O. retrouva de nombreux visages passés ce soir là, et alors qu'il rentrait en la compagnie des ses amis depuis peu exilés à Paris, alors même qu'il habitait à deux pas dans le sens contraire, la providence plaça des rouflaquettes familière sur le chemin :
O. : « Je te connais non, tu m'aurais pas mordu ? »
Il s'appelle Obwari.
« Quand tu es arrivé je t'ai remarqué tout de suite et je me suis dis : il a de très beau yeux, par contre il a une coupe de merde ».
Comme l'a sus-mentionné Herr.Ektor, Sexy Sushy, de plus en plus politiques, viennent d'offrir au monde leur nouveau single « Rachida » sur une certaine ministre de l'intérieur.
À bien r'garder j'aime ta position
Jambes croisées, jupe et pantalon
À bien r'garder j'aime ta position
La justice girl des sceaux de la nation
Rachida, mon p'tit chat
t'as besoin que d'un seul doigt
pour m'envoyer en prison
ou m'infliger cent coups de battons
x2
Refrain
Ça m'donne envie d'dominer,
c'est tellement bon d'tout contrôler
J'ai comme un soif de pouvoir
J'veux rendre les choses obligatoires
x2
Ô oui, Ô oui. Je veux gouverner
Votez pour moi vous serez récompensés
Je vais transformer le pays en charnier
Vous exploiter pour ensuite vous supprimer
x2
Refrain
Rachida, femme de loi
j'crois qu'je suis jalouse de toi
Moi aussi j'veux être ministre
aux délégations de l'antéchrist
x2
Refrain
Ma première loi sera d'obliger
les gens comme toi à se déshabiller
La deuxième loi en vigueur
de castrer tous les chasseurs
x2
Refrain
Hier soir O. se rendait chez V. en vu d'être overoptimâle pour la crémaillère « body art » de X., nouvellement revenu du Canada avec sa tendre.
Pourvus de nombreux tatouages, paillettes et fabuleusité, nos compères partirent joyeux à leur habitude, pleins d'espoir de rencontres potentiellement développables dans la pénombre. Que n'eurent-ils pas espéré !!
Quinze minutes après leur arrivée, O. faisait déjà la connaissance de Volverine, qui lui demanda de lui mettre des paillettes « jusqu'au bout de la bite ». Ravi d'aider son prochain à devenir fabuleux, O. s'exécuta.
Après avoir parcouru le torse musclé et poilu de Volerine, d'abord à la brosse, puis au doigt, suivant un trait de poils des plus alléchant, il se heurta à un caleçon.
Volverine déboutonna alors son pantalon et baissa le dit caleçon, laissant un gland timide. Sous les yeux médusés de l'audience, O. frotta généreusement ses doigts dans son réservoir à paillettes, avant de les appliquer avec la même générosité sur le sexe offert.
À peine O. eu-t-il prononcé ces mots que Volverine se pencha pour lui mordre le téton.
Pensant qu'il valait mieux en garder pour le reste de la soirée, O. prit V. sous le bras et alla mettre son disque dur (très dur) au cul de l'ordinateur du salon afin de sauver la soirée de pleins-de-gens-qui-dansent-pas-parce-que-la-musique-est-nulle. Il fit alors la rencontre du frère de la tendre de X., dont il oublia aussitôt le prénom. Pour éviter toute confusion, nous le nommerons Michel.
La soirée commença enfin avec le démon de la danse. Très vite les corps se rapprochèrent et les esprits devinrent plus coquins, alcool aidant.
Après une heure de danse, O. laissa sa place de DJ adulé, et s'enfuit après la Lambada, pour voir si homme il y avait. Il trouva alors Michel et senti bien vite qu'il était flexible quand il lui mit sa langue dans la gorge. Une demi-heure de pelle ça assoiffe. Voyant que V. dansait comme une folle. O. poursuivi son voyage en direction de la cuisine, territoire encore inexploré. Il s'arrêta pourtant très vite, mais pas très longtemps, embrassé par Volerine, « mais pas avec la langue ».
Les heures passent, les gens pleins d'alcool se vident, et V. se retrouve dans les toilettes à en faire autant. Une dernière cigarette. Un dernier coup. Des bisous et V. s'en alla, laissant O. qui n'avait pas trop envie de rentrer pour des raisons incluant une sérieuse envie de se retrouver à deux (et plus si affinités) dans un endroit avec du carrelage blanc. Mais avant cela, il fallait prendre des forces. O. s'allongea alors sur le lit de X. pour converser avec ses deux nouvelles partenaires de danse. Quand tout à coup il se retrouva cloué au lit sous un poids qu'il attribua à X., qui avait été très câlin auparavant (un an de séparation oblige).
Mais ce n'était pas X..
Ce n'était pas non plus une cigarette.
O. venait d'être mordu au sang par Volverine.
Comment oublier cette sainte que nous avons connu et adoré il y a quelques années. Plus blonde que Madonna. Plus drôle que Britney Spears sous extasy. Plus verbalement sale qu'un rimjob sur un garçon atteint de gastro : Dorothy Doll.
Quand l'inutile se joint à l'ennuyeux… que dire…
Un lien pour y croire, et pour en savoir plus sur Mickaël Vendetta, cette illustre vedette internationale.