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Le blog de ceux qui ont assez d'amis pour en dire du mal

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Étiquettes / Douleur

Adieu Mahou on t'aimait bien...

Posté dans Annonce par Herr.ektor

Mon humain me croyait en fugue, en fait j'étais tout proche et déjà loin en même temps. Une voiture m'a butté sans s'arrêter, j'ai tenté d'appeler mon humain en vain…d'autres voitures sont passées… mon sang a fait une jolie tache sur la chaussée, Rorschach n'aurait pas fait mieux. Les cantonniers ont jeté mon corps à la poubelle et mon âme est partie rejoindre Minoute Lakroute. Je m'en fous de toute manière j'ai neuf vies ! Mon humain est triste mais il s'en remettra, après tout il parait que je ne suis qu'un chat.

Je n'ai plus qu'à m'en remettre à moi même puisque je suis Dieu et vous dire une dernière fois : « Ciao bande de nazes ! »

mahou fuck

Who's that girl???

Posté dans Art par Sexysperma

whosthathgirl

Connaissez vous votre anatomie ?

Posté dans Vie pratique par Herr.ektor

C'était un mardi soir avant un grand week end. Je ressentais depuis quelques jours une gène au niveau du genou gauche, plus précisément sur le côté intérieur. Je décidai que ce n'était pas grave et m'affalai sur le canapé en compagnie de ma moitié pour fumer des bédos en regardant une merde quelconque à la télé, histoire de se vider un peu la tête. La soirée avançait et je ne savais plus comment positionner ma jambe douloureuse mais comme je n'avais pas envie de m'en préoccuper, je décidai à nouveau que ce n'était pas grave et finit par aller me coucher dans les bras de Morphée notre bien aimé à tous.

Dans la nuit une douleur fulgurante me réveilla violemment. J'avais mal dans toute la jambe, qui me semblait être en feu et cette fois-ci je trouvai ça préoccupant. Je tournais dans le lit à la recherche de la meilleure position mais rien n'y faisait. Que se passait il dans mon corps endolori ? Faisais-je une phlébite ou une thrombose ?Allait on me couper la jambe comme mon grand père qui n'en avait qu'une ? Bref, je paniquais. Je me précipitai alors dans mon sac à médicament pour ingurgiter du paracétamol en espérant retrouver le sommeil. Ce que je fis.

Au petit matin, quelques heures de sommeil en moins je me levai avec la douleur. Merde, me dis-je, ce soir c'est l'apéro chez G. suivi de la soirée ou G numéro 2 mixait et en plus entre temps il fallait travailler (quelle horreur!!!). Je pris mon courage d'une main et de l'autre mon fidèle destrier Gipsy Queen, après les ablutions du matin et le petit déjeuner, et filai sur mon lieu de travail pas très réveillé. La journée passa et la douleur était toujours là. Je me rendis alors chez mon médecin pour une explication médicale de la chose en espérant que ce ne fût pas une gangrène fulgurante où une paralysie hystérique dû à un complexe enchaînement de pulsions inconscientes qui n'avaient pas trouvé d'autre moyen de se manifester que par un processus de somatisation. Après quelques palpations de l'articulation le diagnostique tomba : étirement de l'attache d'un muscle ischio-jambier, l'étape avant la déchirure totale. Repos total, dit le médecin. Comme je ne comprenais pas trop ce qu'il voulait insinuer, il précisa que je ne devais plus utiliser de vélo, ni même utiliser mes jambes pour autre chose qu'une marche lascive, tel un promeneur qui flâne dans les rues sans but et sans argent pour faire les magasins frénétiquement. Sainte merde, m'écriais-je dans ma tête, mon week-end est foutu. Ce fût le cas.

Tout ça pour vous dire qu'il faut que vous soyez attentifs à votre corps, il est plein de secrets de fabrication et de mots compliqués pour désigner sa mécanique fragile et surtout, on ne fait pas assez attention, ni on ne parle assez de nos muscles ischio-jambiers.

Hunk and His Punx : You don't like rock'n'roll

Posté dans Musique par Asthik

Ça doit faire longtemps que je me suis pas senti rempli. J'ai faim.

Je vais quand même pas attendre qu'on m'appelle !

Jake Shears (Scissor Sisters) poursuivi pour ses couilles

Posté dans Société par Asthik

Apparemment, apercevoir les couilles du chanteur des Scissor Sisters, Jake Shear, n'est pas le rêve de tout le monde. Dans cette drôle de vidéo, Dave Grohl, des Foo Fighter, décrit son traumatisme ainsi que son procès pour dédommagement.

Jake Shear Balls

En parlant de « balls », voici une publicité pour le nouveau gadget AXE qui nettoie carrément bien les « balls » sales :

Le fouet

Posté dans Musique par Asthik

Le fouet est un instrument composé d'une ou plusieurs lanières, généralement en cuir, et d'un manche. Ses usages sont liés à sa composition :

  • si la longueur de la lanière permet de frapper la peau d'un être humain ou d'un animal pour le blesser ou le faire souffrir dans le cas de la torture, l'usage habituel est simplement d'inciter, sans coups violents, un animal de trait à avancer plus vite.
  • la vitesse de la lanière fait que le bout atteint une vitesse telle qu'elle provoque un bruit sec. En effet la vitesse de l'extrémité dépasse la vitesse du son et provoque une onde de choc sonore franchissant ainsi le mur du son avec un « bang supersonique » qui n'est autre que le claquement entendu. Ce bruit sert à donner des ordres aux animaux dans les cirques par exemple.

Un peu de sport

Posté dans Société par Asthik

Récemment, un certain Firesperm se plaignait du contenu aux tendances homosexuelles de ce blog. Je me joins à sa plainte par cet article résolument « sport ».

Alors oui, les paillettes, le gloss, le superbe et le superflue disco c'est chouette, mais on est pas tous des tapettes géantes et on a parfois envie de boue, d'herbe et de contact viril.

Le sport, c'est un truc d'homme !

Un peu de sport

Dénouement d'une crémaillère sanglante

Posté dans Faits divers par Asthik

Ayant porté leurs vidéos de participation pour la soirée projection xxyz, V. et O. s'en allèrent boire du blanc chez X. si proche.

De rires en chansons, de clips en boissons, la conversation en vint à la fameuse crémaillère où O. fût mordu au sang.

Après trois mois, les stigmates étaient tout ce qui restait de tangible du souvenir ambigüe d'une folle soirée. Bien sûr O. avait essayé d'en savoir plus sur l'homme qui l'avait gouté, mais le fil entre les gens qui se connaissent était effilé et O. ne parvenait pas à la renouer.

Pourtant, au remplissage de verres la conversation prit une tournure inhabituelle quand X., l'air de rien, annonça l'incroyable : Wolverine était passé quelques jours après la fête pour laisser son numéro de téléphone à l'attention d'O. afin qu'il puisse lui présenter ses excuses.

!!! (trois points d'exclamations)

Ainsi Wolverine avait retrouvé le chemin de la rencontre, mais le dit numéro, prit à la hâte sur le tableau colocataire, au milieu des commissions pour la semaine et des recommandations concernant les toilettes de la cuisine, fût effacé sans le moindre palimpseste. Le temps était écoulé et l'appel de R. ponctua la conversation.

Après avoir pourri X. pour son manque d'efficacité à rapprocher les gens, V. et O. partirent retrouver R. et J. non sans mettre le feu à la cuisine.

La soirée s'avança donc : de projection en bière, de bière en marche, de marche en bar, de bar en bière… Peut-être était-ce des signes, mais O. retrouva de nombreux visages passés ce soir là, et alors qu'il rentrait en la compagnie des ses amis depuis peu exilés à Paris, alors même qu'il habitait à deux pas dans le sens contraire, la providence plaça des rouflaquettes familière sur le chemin :

O. : « Je te connais non, tu m'aurais pas mordu ? »

Il s'appelle Obwari.

Crémaillère sanglante

Posté dans Vipère party par Asthik

Hier soir O. se rendait chez V. en vu d'être overoptimâle pour la crémaillère « body art » de X., nouvellement revenu du Canada avec sa tendre.

Pourvus de nombreux tatouages, paillettes et fabuleusité, nos compères partirent joyeux à leur habitude, pleins d'espoir de rencontres potentiellement développables dans la pénombre. Que n'eurent-ils pas espéré !!

Quinze minutes après leur arrivée, O. faisait déjà la connaissance de Volverine, qui lui demanda de lui mettre des paillettes « jusqu'au bout de la bite ». Ravi d'aider son prochain à devenir fabuleux, O. s'exécuta.

Après avoir parcouru le torse musclé et poilu de Volerine, d'abord à la brosse, puis au doigt, suivant un trait de poils des plus alléchant, il se heurta à un caleçon.

  • O. : « Comment veux-tu que j'aille jusqu'au bout ? »

Volverine déboutonna alors son pantalon et baissa le dit caleçon, laissant un gland timide. Sous les yeux médusés de l'audience, O. frotta généreusement ses doigts dans son réservoir à paillettes, avant de les appliquer avec la même générosité sur le sexe offert.

  • Volerine : « Mets-moi du bleu maintenant »
  • O. : « Je n'ai pas de bleu »

À peine O. eu-t-il prononcé ces mots que Volverine se pencha pour lui mordre le téton.

  • Volverine : « Mets-moi du bleu »

Pensant qu'il valait mieux en garder pour le reste de la soirée, O. prit V. sous le bras et alla mettre son disque dur (très dur) au cul de l'ordinateur du salon afin de sauver la soirée de pleins-de-gens-qui-dansent-pas-parce-que-la-musique-est-nulle. Il fit alors la rencontre du frère de la tendre de X., dont il oublia aussitôt le prénom. Pour éviter toute confusion, nous le nommerons Michel.

La soirée commença enfin avec le démon de la danse. Très vite les corps se rapprochèrent et les esprits devinrent plus coquins, alcool aidant.

Après une heure de danse, O. laissa sa place de DJ adulé, et s'enfuit après la Lambada, pour voir si homme il y avait. Il trouva alors Michel et senti bien vite qu'il était flexible quand il lui mit sa langue dans la gorge. Une demi-heure de pelle ça assoiffe. Voyant que V. dansait comme une folle. O. poursuivi son voyage en direction de la cuisine, territoire encore inexploré. Il s'arrêta pourtant très vite, mais pas très longtemps, embrassé par Volerine, « mais pas avec la langue ».

Les heures passent, les gens pleins d'alcool se vident, et V. se retrouve dans les toilettes à en faire autant. Une dernière cigarette. Un dernier coup. Des bisous et V. s'en alla, laissant O. qui n'avait pas trop envie de rentrer pour des raisons incluant une sérieuse envie de se retrouver à deux (et plus si affinités) dans un endroit avec du carrelage blanc. Mais avant cela, il fallait prendre des forces. O. s'allongea alors sur le lit de X. pour converser avec ses deux nouvelles partenaires de danse. Quand tout à coup il se retrouva cloué au lit sous un poids qu'il attribua à X., qui avait été très câlin auparavant (un an de séparation oblige).

  • O. : « X. tu me brules avec ta clope ! »

Mais ce n'était pas X..
Ce n'était pas non plus une cigarette.
O. venait d'être mordu au sang par Volverine.

Crémaillère sanglante

Il faut souffrir ...

Posté dans Philosophie par Herr.ektor

Pendant que certains changent d'appartements et que d'autres jouent avec leur sexe… quelqu'un souffre pour être bô

lasttatoo

P.S : profitez en bien vous ne le verrez pas souvent…